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Je me tiens dans le salon d'un type rencontré sur Internet, assis sur un canapé luxueux, les mains liées derrière le dos, les yeux recouverts d'un bandeau noir. Le type ne se gêne pas pour titiller mon visage avec le bout de sa queue que je devine assez grosse. Les jambes remontées contre ma poitrine, je me laisse lécher l'anus par l'inconnu. Il salive tellement que mes fesses glissent sur la chaise qui est, hélas, complètement détrempée.
Sa robuste main ne cesse de s'aventurer entre mes cuisses et je l'entends grogner de plaisir lorsqu'il constate ma puissante érection. Puis, sans que je ne m'y attende, il détache les menottes. Mais avant que je ne puisse libérer mes mains, il me redresse et les retient derrière mon dos. Avec une main, il pousse sur mon dos afin que je me penche. Ainsi, il a un accès direct à mon fion affamé. Je sens enfin son énorme pieu me labourer les entrailles et je ne me gêne pas pour crier mon plaisir haut et fort même si en réalité, je souffre le martyre. En effet, les amis, sa queue est si énorme qu'elle n'entre pas complètement dans ma grotte. Mon corps en entier est parcouru de délicieux frissons chaque fois qu'il passe la main dans ma chevelure. Ma bite gonflée à bloc mériterait un peu d'attention mais cela ne semble pas être dans ses priorités pour le moment. Maudit soit-il ! Bref, il m'entraîne vers la table du salon quelques minutes plus tard, alors qu'il était sur le point de se vider en moi. Il renverse tout ce qui s'y trouve pour m'y placer sur le flanc. Il prend l'une de mes jambes, il la monte très haut dans les airs, puis il la rabat sur mon ventre, toujours sans se préoccuper de ma pauvre tige agonisante. Ses coups de reins se font de plus en plus insistants, son visage se déforme, soudainement teinté d'un rouge cramoisi, et une goutte de sueur perle même à sa tempe. La seule chose que je puisse faire pour combattre mon envie de jouir est de gémir de plus en plus fort pour le faire gicler au plus vite. Peut-être qu'ensuite, il aura la décence de me sucer ou de me branler..
Partouze geante!
Durée 77 min
Un colosse, de retour de voyage, trouve sa maison débordant d'amis pour l'accueillir... Ravis de cette fête improvisée entre mecs, il se laisse aller aux plaisirs qui s'offrent. Un nouveau venu, chétif à première vue, lui déballe un engin de la mort ! C'est le signal d'une orgie qui va défoncer bien des rondelles pour s'achever dans une pluie de sperme bien copieuse !!! 77 minutes de pur cul !
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Dino le douanier
Mon nom est Dino et je suis douanier italien. Je fais 1m75, je suis assez costaud, baraqué j’ai les yeux bleus et les cheveux noirs. Je suis un excellent joueur de foot, j’ai les cuisses et le cul très musclés. Mon pieu est généreux, il fait 19 cm très large avec un long prépuce et de grosses boules toujours prêtes à exploser.
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Comme je l'avais espéré, peu de temps passe avant qu'il ne me recouvre le corps de sa délicieuse semence. Comme en transe, il parcourt mon corps de ses doigts pour y récolter le précieux jus qu'il me fait ensuite avaler. Je lèche tous ses doigts, amant docile que je suis. Malheureusement pour ce goujat de première, il décide de me détacher avant de me donner mon plaisir. Grossière erreur ! Je l'empoigne aussitôt par la crinière, comme il me l'a fait, et je le force à se pencher en avant, et à appuyer son torse contre la table. J'ignore ce qui me plait davantage dans cette baise ; le fait de l'entendre hurler de douleur et de surprise ou la délicieuse sensation de chaleur que son cul me procure.
Eric
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