L'IDÉE DE SOPHIE
Marc et Sophie, deux jeunes mariés fraîchement unis dans l'amour, voyait l'avenir leur sourire. Peu après leur mariage, leur fils naquit, le fruit merveilleux de nuits qui se voulaient toutes plus torrides les unes que les autres. Le déclin de leur couple débuta sans qu'ils ne s'y attendent, après quelques années d'union.
À une certaine époque, leurs obligations professionnelles les contraignaient à se séparer durant de longues périodes, leur fils prenant aussi beaucoup de leur temps, si bien qu'il leur arrivait de ne faire l'amour que quelques fois par mois. Et quand ils le faisaient, c'était sans véritable entrain. Comme une tâche qui se doit d'être accomplie, un vulgaire devoir conjugal.
Pour Sophie, cette situation signifiait le début de la fin et elle se mit à la recherche de témoignages sur les forums, elle lut beaucoup sur le sujet afin de trouver une solution à leur problème. Elle était prête à tout pour sauver leur mariage et c'est la raison pour laquelle elle souhaitait qu'ils tentent une relation homosexuelle chacun de leur côté. Elle avait entendu dire que de nombreux couples pratiquaient l'échangisme et que cela avait même sauvé des mariages. Elle préférait tout de même l'échangisme maison où ils pourraient prendre leur temps pour dégoter les bons partenaires et tout préparer pour le mieux.
Marc accepta cette proposition comme une solution toute faite qui lui convenait parfaitement. Son train de vie l'empêchait de se consacrer à sa femme et toute solution, même le divorce, aurait fait l'affaire. Au fond, il ne dédaignerait pas essayer un mec, il se l'était même souvent imaginé et il avait bandé grave... Il aimait sa femme comme sa meilleure amie mais la passion les avait depuis longtemps abandonnés. L'Idée de Sophie serait idéale pour changer un peu de la routine et pour se fixer à tout jamais sur son orientation sexuelle. Cela ne pouvait être que curatif pour chacun d'eux mais également pour leur couple. Pour Sophie, qui n'avait pas connu d'autres hommes que Marc, cela lui permettait de changer de partenaire sans trop attiser sa jalousie. Et puis le corps de la femme l'avait toujours fascinée, elle avait envie de le connaître davantage. Mais en aucun cas, elle ne souhaitait que Marc se tape une autre femme. Le fait qu'il allait la "tromper" avec un homme la dérangeait moins qu'avec une femme... Compétition oblige !
Ils placèrent donc leur petite annonce dans les journaux et sur Internet, récoltant des dizaines d'appels. Marc jeta son dévolu sur Karl, un grand blond, style suédois, au corps d'athlète. Lui-même était beau garçon malgré le fait qu'il n'ait pas l'allure divine de Karl ; yeux bleus, cheveux châtains, corps musclé. Sophie, pour sa part, préféra parmi le lot de femmes intéressées par l'annonce une belle fille aux cheveux noirs et aux grands yeux de biche.
Ils décidèrent de se prendre chacun une chambre d'hôtel pour l'occasion. Ni l'un ni l'autre ne souhaitait vraiment regarder l'autre s'extasier dans les bras d'étrangers. Ils tenaient à aller jusqu'au bout de l'aventure, mais séparément !
Sophie avait servi des rafraîchissements, confortablement installée sur le canapé de la chambre d'hôtel près du mini bar. Les deux femmes burent un bon moment avant de se dégourdir un peu et de rejoindre le lit. Sophie était pourtant incapable de partir le bal et elle songeait de plus en plus à Marc qui était peut être en train de rouler une pelle à son grand blond. Karine, sa maîtresse, comprit la situation et l'incita à s'étendre auprès d'elle, sur le grand lit.
Dans une chambre voisine à la leur, pendant ce temps, Marc avait depuis longtemps descendu le joli caleçon du dieu blond et s'affairait depuis un bon bout de temps à sucer l'étroit mais très long membre de l'adonis. Il s'en régalait pour tout dire. Sa queue menaçait d'exploser tant il prenait plaisir à sucer ce membre durci, excité par ses gestes. Il se remémora les longues séances de cunnilingus qu'il offrait à sa femme à l'occasion, ces séances qui le faisaient à peine bander. Il ne durcissait que lorsqu'elle le suçait, il fermait alors les yeux et se laissait aller à ses fantasmes les plus fous. Mais tandis qu'il suçait cette belle queue dressée, une excitation soudaine et plus intense que les précédentes s'insinua dans son bas-ventre. Pourtant, il se gardait bien d'y toucher ou de la branler de peur de tout gâcher et de jouir précocement.
Le grand blond ondulait du bassin afin de pénétrer la bouche de Marc toujours plus profondément. Il s'installa ensuite sur le lit pour laisser à son amant le choix de la position. Ce dernier décida de continuer sa pipe à quatre pattes, dévoilant son beau derrière moulé dans un jean. Le blond n'avait plus son pantalon depuis le début et Marc acheva de le déshabiller avant d'ôter lui-même tous les vêtements recouvrant son corps émoustillé, à l'exception du boxer sexy qu'il avait mis pour l'occasion. Karl poussa un léger grognement de contentement en apercevant la tige de Marc. Une belle hampe nervurée et très large. Le blond se passa la langue sur les lèvres avant de faire signe à Marc d'approcher sa bouche de la sienne. Il s'embrassèrent longuement tout en s'effleurant l'un l'autre de la bite.
Marc était maintenant sur Karl à la manière d'un cavalier et feignait de lui faire l'amour. Il adorait les préludes amoureux et il prit tout son temps pour donner au blond un aperçu de ce qui suivrait. Il lui prenait tantôt une jambe et la montait très haut, il les tenait tantôt écartées l'une de l'autre tout en feignant de lui faire l'amour violemment. Mais soudainement, il fut pris par l'envie de dominer ce magnifique étalon. Il lui prit les mains qu'il garda dans l'une des siennes, au-dessus de sa tête. Son torse ainsi offert fut parcouru par la langue agile de Marc qui s'attardait surtout à ses minuscules tétons.
Marc ne voulait pas en finir maintenant, il aurait baisé ce corps pendant des jours sans s'arrêter si cela aurait été du domaine du possible. Il poursuivit donc les légers câlins que Karl acceptait non sans gémir... Il lui embrassa les fesses, se délecta de ses bourses pleines, lui titilla l'anus de sa langue, le retourna plusieurs fois en tous sens pour mater son corps... Bref, il faisait tout pour ne pas arriver à la scène finale de cette pièce intense tant les sensations qui le parcouraient le rendaient heureux. Mais sa tige menaçait toujours d'exploser...
Leur bouche tentaient toujours de se rapprocher l'une de l'autre et, sans le quitter des lèvres, Marc descendit son dernier bastion vestimentaire, ce joli caleçon moulant noir avec de fines rayures blanches. Des papillons affolés dansaient dans son estomac, c'était une sensation presque douloureuse mais délicieuse qu'il n'avait jamais connue avec une femme. Il eut peur de cette émotion mais chassa vite l'anxiété qu'elle avait provoquée chez lui. Son bel apollon blond le regardait de ses yeux pleins d'étoiles et lui suppliant silencieusement de le prendre enfin et sans fin.
Marc se pencha sur les tétons du blond et les durcit avec sa langue. Il s'y attarda longtemps tout en gardant les cuisses de Karl bien écartées. Il pouvait ainsi continuer à feindre la pénétration. Le blond respirait pas saccades et ses lèvres avaient pris, depuis le début de leur rencontre, une adorable teinte rosée. Il les embrassa longuement et prit sa queue dans sa main pour pénétrer le cul offert de l'irrésistible garçon.
Malheureusement, la queue de Marc ne put se rendre jusqu'au bout de sa route, malgré la dilatation suffisante du blond, excité grave. Il retira son gland qui était casé dans sa rondelle, et l'amena à la bouche du blond qui, toujours couché sur le dos, entreprit de la lubrifier. Il y mit beaucoup de salive, se délectant du passage de cette tige dans sa bouche jusqu'à sa gorge. Marc y prit tellement plaisir qu'il continua ainsi jusqu'à ce que la venue subite de la sève le force à se retirer.
Cette fois, sa queue entra dans le fion du blond comme dans du beurre. Marc débuta par de longs mouvements de va-et-vient, mais ne put s'empêcher d'accélérer le rythme par la suite. Karl gémissait à chaque pénétration, sa queue rigide branlée par la main de Marc. Karl avait les jambes très ouvertes et pressait les fesses de Marc pour qu'il le pénètre davantage. Mais celui-ci dut s'arrêter un court instant car sa queue menaçait d'exploser à tout moment.
Karl en profita pour se lever et changer de position. Il se plaça à quatre pattes de manière à ce que son magnifique popotin soit dirigé vers la queue de Marc. Ce dernier n'eut aucun mal à se faufiler dans son trou de balle et à le troncher sauvagement. Après avoir ressenti une tendresse sans borne envers Karl, il avait envie de le tringler à mort, de l'entendre hurler de plaisir... Il voulait lui darder le fion jusqu'à ce qu'il le supplie d'arrêter... Mais le blond ne fit rien de tel, il se régala de cette baise jusqu'à sa fin, qui se termina dans un déchargement de foutre abondant...
Dans la chambre que Sophie et Karine partageait, le silence était tombé depuis longtemps. Les deux femmes dormaient, encore habillées, et ne s'étaient même pas touchées. Sophie avait fondu en larme lorsque Karine lui avait débusqué les seins pour les lécher. Elle ne pouvait se sortir de la tête les images de son homme avec un autre. Elle était anxieuse et elle avait gentiment demandé à Karine de la tenir dans ses bras pour la nuit, jusqu'à ce que Marc l'appelle pour aller déjeuner. C'est ce qui avait été convenu, ils se raconteraient leur expérience l'un à l'autre. Sophie espérait secrètement que Marc avait eu la même réaction qu'elle... Mais elle n'y croyait pas vraiment. Le téléphone restait silencieux malgré les premiers rayons de l'aube que les rideaux de la chambre atténuaient. Il ne lui était pas difficile d'imaginer son amoureux endormi dans les bras de son Suédois.
Lorsqu'elle fut habillée, maquillée et coiffée, elle fondit en larmes, prit ses affaires et laissa le corps féminin endormi seul dans le lit... Elle attendit chez elle, l'appel de son mari qui ne lui téléphona finalement que le soir pour lui annoncer qu'il venait de trouver l'amour et par-dessus le marché, sa véritable orientation sexuelle. Même si c'était son idée au départ, Sophie fut si dégoûtée de ce revirement qu'elle refusa de revoir Marc à tout jamais. Elle lui refusa également la visite de son fils et, par la suite, elle fit tout pour le détruire. Le pauvre Marc, quant à lui, ne pouvait plus s'enlever son beau blond de la tête... Et on le comprend !
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