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18 ANS...

Il avait à peine 18 ans. Mais moi j’en avais le double. Ça ressemble furieusement à une chanson connue, excepté que je ne suis pas une femme mais un homme marié de 40 ans. Pourquoi me suis-je marié? Il y a plein de raisons. J’avais une pression incroyable de la part de ma famille. Je baisais mes copains en cachette, et parallèlement, je me sentais presque obligé de regarder du côté des femmes. Oh, elles ne me plaisaient guère. Figurez-vous que je m’en suis faites quelques unes. Pour voir, oui c’est ça. Je n’ai jamais aimé. On est comme on est. Et un jour j’en ai rencontrée une à qui j’ai d’entrée plu énormément. Elle ne voulait plus me lâcher, elle était sérieuse, plaisait à mes parents et pas très futée. C’était l’idéal. Pendant 15 ans, j’ai ainsi mené la vie d’un père de famille tranquille (trois enfants), excepté que je collectionnais les amants. Pourquoi “collectionnais”? Je ne saurais le dire. Je pense que si j’avais pu être plus épanoui dans mon homosexualité, j’aurais moins souvent changé de partenaire. Seulement, avec une femme et des enfants, il était dur d’avoir quelque chose de stable. Mais j’ai eu de la chance, on ne m’a jamais fait chanter. C’est déjà ça.

Mon aînée avait eu 18 ans. Comme le temps passe vite. Heureusement, j’avais toujours du succès auprès des mecs. Je me tapais souvent des plus jeunes mais ce n’était pas un trip particulier. Moi j’aime tout. Ma fille allait faire une fête. La maison lui parassait le lieu idéal. Je ne voulais pas la déranger et lui proposai de sortir pendant qu’elle invitait ses amis, pour leur laisser leur intimité. En fille bien élevée, elle me dit que ce n’était pas nécessaire. Mais finalement, ma femme et moi prîmes la décision d’aller au cinéma avec les deux autres enfants. A notre retour, il n’y avait plus beaucoup de monde. Je remarquai de suite Benjamin, allongé dans notre canapé. Il avait des yeux bleus incroyables, une peau claire sans le moindre bouton, contrairement à ses amis, et des cheveux bruns courts. Dès qu’il ouvrit la bouche, je compris qu’il n’était pas du genre à aller avec les filles. Pour ma part, je crois pouvoir dire que je passe sans problème pour un hétéro. Normal, je suis marié, je fais attention, en fait je n’ai rien d’un homosexuel dans ma manière d’être.

Ma femme et nos deux jeunes enfants allèrent au lit et je profitai pour m’installer avec les jeunes. Ils allaient l’air bien stone. Sans doute avaient-ils bien fumé, mais je n’étais pas du genre à m’énerver pour ce genre de choses. Après tout, j’avais fait pareil dans ma jeunesse, et je n’étais de toute façon pas très sévère. Il me fallait converser, faire comprendre à ce garçon qu’il me plaisait. J’avais un peu honte de vouloire me faire un ami de ma fille, ah la honte. Mais c’était plus fort que moi. Je réfléchis. Hum, jamais je ne m’en étais fait un si jeune. Je me demandais s’il vallait quelque chose au lit. J’allais sûr de pouvoir me le faire si ma fille me laissait le champ libre. Il fallait trouver une occasion. Elle vint facilement. Les invités s’en allèrent un à un. Il ne restait plus que celui qui me plaisait, Benjamin, un autre garçon, et ma fille. Et celui qui ne me plaisait pas plaisait beaucoup à ma fille. Elle discutait avec lui pendant que moi je tenais compagnie à Benjamin. Par chance, il voulait étudier dans ma branche, l’histoire, ça faisait donc un sujet formidable pour parler avec lui sans jouer un rôle.

Vers une heure du matin, ma fille se retira dans sa chambre… avec le garçon dont je ne savais toujours pas le nom. La plupart des pères, je crois, n’auraient pas toléré cela. Moi-même, en d’autres circonstances, j’aurais dit non. Mais là, j’étais ravi. Ils montèrent à l’étage, là où était situé la chambre de ma fille, et j’étais seul avec Benjamin qui commençait à me faire des appels de l’oeil.

Au rez, nous avions un petit bureau avec un lit. C’est là que je l’entraînai. Il semblait docile. Je le poussai sur le lit, commençai à le déshabiller et à embrasser son torse peu musclé. C’est en descendant vers son caleçon que je sentis enfin de la résistance. Je crus même qu’il se rendait enfin compte de ce que nous faisons et qu’il allait renoncer. Rien de cela, heureusement. Il voulait simplement être plus actif. C’est donc lui qui prit les choses en main. Je le laissai faire, vous pensez bien, j’étais ravi.

En fait, ce petit saligaud était bien entraîné. Il était juste stone, ce qui l’avait ramolli. Je crois que c’est le goût de ma bite qui l’a complètement réveillé. Il me dit qu’il n’en avait jamais sucé une si grosse. Etait-ce un compliment mensonger? Je ne sais pas, mais ça me fit très plaisir. Ensuite, il l’engloutit jusqu’à ce que j’éjacule sur son cou. Il se releva et me dit que c’était à son tour de s’amuser. Il sorit un préservatif de sa poche et tenta de m’enculer rapidement. C’était trop tôt, et il dut me lécher l’anus pour y parvenir. C’était bien fait pour ce petit prétentieux. Mais après coup, j’ai essayé de m’imaginer la scène et me suis dit que ça devait être bizarre, ce petit jeune en train de m’enculer moi. Enfin qu’importe, c’est vrai que j’avais plutôt l’habitude d’être actif.

Son éjaculation le calma. Comme s’il avait de nouveau les effets de la drogue en lui. Il se laissa tomber et était à ma merci. J’en profitai pour goûter à ses jeunes couilles. Ensuite ce fut sa queue. Il réussit à bander, heureusement, mais c’était difficile, on vit qu’il avait fourni un gros effort peu de temps avant. De toute façon, mon but n’était pas de le faire éjaculer à nouveau. Je le retournai avec autorité et ce fut à mon tour de l’enculer. Il n’y a pas à dire, si j’avais apprécié le fait d’être sodomisé par lui, je me sentais plus à ma place dans cette position. Peut-être que c’était parce qu’à côté de mes aventures d’homo, je devais fréquemment sauter ma femme. Franchement, ça ne me dérangeait pas tant que ça de me la faire. J’avais l’habitude. Je faisais comme si j’amais ça, mais je me demandais si elle était vraiment dupe. Soit elle était peu exigeante et contente d’avoir un gentil mari, soit elle me trompait. Suivant mon humeur, l’un ou l’autre des scénarii me paraissait le plus logique. Je me délestai les couilles dans ce petit cochon et mis une vigueur particulièrement dans les derniers coups de bite. Jusqu’ici, il avait été silencieux, mais là il lâcha enfin des cris étouffés dans un coussin. Il sortit le premier de la pièce et je ne l’ai plus jamais revu. Moi j’ai été rejoindre ma femme et de mémoire, je ne l’ai pas touchée. Mais je me souviens que j’ai entendu le bruit que faisaient ma fille et son copain et que ça m’a faire sourire.




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